15 mars 2011

Les Amis du musée rencontrent l'Alliance France-Israël

Deux associations renforcent leur partenariat autour de thèmes culturels. Prochains rendez-vous en mai.

René-Laurent Cambray, président des Amis du musée, souhaite créer des liens entre associations (dr)
René-Laurent Cambray, président des Amis du musée est toujours à la recherche de partenariat et d'ouverture vers les autres.
"Avec Paula Kerob, présidente depuis 1985 de l'Alliance France-Israël pour le département de l'Indre, nous avons créé un partenariat interassociatif culturel original. Nous avons organisé, il y a un ans, notre première manifestation en faisant venir le prince Napoléon pour un déjeuner-conférence."

Sortie à Orléans et déjeuner-conférence

La prochaine collaboration des deux associations se fera le 4 mai. Ce sera une sortie à Orléans.
Le 31 mai, à l'hôtel-golf des Dryades, à Pouligny-Notre-Dame, aura lieu, à nouveau, un déjeuner-conférence. Il sera animé par Antoine Sfeir, directeur des Cahiers de l'Orient. Un car sera affrété pour y amener les participants. Les réservations se feront auprès de l'office de tourisme.
La rencontre des deux associations est celle de deux univers a priori différents. Si les Amis du musée travaillent à son animation et à sa promotion, c'est celle de l'état d'Israël que soutient l'Alliance France-Israël. Elle a été constituée en novembre 1985 et, depuis cette date, Paula Kerob en tient les rênes. Elle organise, chaque année, un voyage. Christine Cambray, l'épouse de René-Laurent Cambray, est associée à cette intitiative, puisqu'elle fait partie du comité de rédaction du journal.
Paula Kerob a tout de suite adhéré à l'idée d'échanges inter-associatifs, afin de partager, de rester ouvert aux autres, de créer des liens pour offrir de nouveaux projets et proposer des choses différentes.
"Quand je suis arrivée en France, à Châteauroux, c'était l'horreur, j'arrivais d'Algérie, pied-noir et juive, ça faisait beaucoup. L'intégration n'a pas été facile, puis j'ai rencontré la bonne personne au bon moment. Victime de racisme, je vois Israël comme un diamant et je veux montrer que ce pays a des côtés sympathiques et antipathiques, comme chaque individu", explique-t-elle.
La Nouvelle République
vie associative
Mardi 15 mars 2011